Les expositions – Luc Lamy

LUC LAMY

Suite d’empreintes volatiles

Du 4 novembre 2026 au 18 janvier 2027

Formé à Saint-Luc où il devient ensuite professeur de dessin et d’atelier pluridisciplinaire en « art numérique » et en « graphisme » LUC LAMY est plasticien au sens large du terme.
D’ordinaire son travail est orienté vers le dessin, la peinture, la couleur, les « bidouillages » super 8 et la 3D en mouvement tout en explorant le côté ludique des choses.
Issu du monde de l’image la passion pour la photo ne l’a jamais quitté, et ce, depuis sa première boîte Kodak® reçue à huit ans.
Où ça ? A Élisabethville au Congo… Détail qui a son importance : on envoyait les films à développer par la poste… Puis on attendait des semaines interminables leur retour et en allant relever le courrier on passait acheter un chariot pour le projecteur dias.

L’aventure.
« BROWNIE REFLEX 20 camera » qu’il était marqué, ça faisait des films 6 x 6, en couleur ou noir et blanc, en dias ou sur papier.
C’était magique.
Tu ouvrais un clapet et, magie de la boite, l’image apparaissait inversée de gauche à droite, tu cadrais en faisant gaffe de ne pas couper les têtes, les pieds et pourtant… ça t’arrivait parfois.

Le cadre, toujours le cadre.
Maintenant, chinant sur les marchés, tu retrouves pléthore de ces photos tronquées, floues, « bougées » au charme inimitable quoique le numérique propose des ersatz aguicheurs… Ne l’écoutez pas, préférez toujours l’analogique.

L'expo
Mais, revenons au sujet de cette expo, suite d’ « Empreintes Volatiles »… qui a eu lieu l’été dernier à Bruxelles Volatile comme le pigment minéral (ici de la « terre de Kassel ») acheté à la droguerie (comme avant) mélangé à de la colle blanche synthétique et à la «  SbQ Zero Chrome » autorisé et non toxique… Un premier bain à vide, puis trois autres bains sont nécessaire pour arriver à un résultat probant au bout… du temps de séchage.
C’est comme l’aquarelle ça, mec !

Pourquoi du modèle ?
Hasard de l’accrochage d’une part et puis des décennies d’enseignement du « dessin d’après modèle vivant » laissent des traces… Vous échappez à des monotypes de truites mais vous aurez une vision dantesque d’océan aux Canaries, des maîtres-nageurs perchés dans les Landes ou Chaloe sous l’eau.
Évidemment que la photo reste intimement liée à la vie de tous les jours, les gens, la bouffe, les voyages avec tous types d’appareils « camera kid » comprise… Mais, les moments avec modèles créent une forme de scission dans ce flot d’images.
La rencontre d’une personne, le temps passé à table à parler de choses et d’autres, se détendre et manger… Moment partagé.
Omnivore, végan, tu manges que des cailloux ?
Le monsieur se met au fourneau et te prépare ça.
La cuisine, cette autre passion.
Mais il t’en parlera un autre jour de puttanesca, ceviche, makis, smoothies et j’en passe… Une table d’hôte, vous y avez songé à une table d’hôte ?
Le cadre, toujours le cadre
…

Quelques autres détails :
– Le papier… du Hahnemühle 350 gr.
– Les appareils : sx70, pola 600, Polaroïd 190 Land Camera , Nikon 800, Lumix, etc.
– L’âge du capitaine… trente-sept ans et demi (mais les capitaines sont souvent menteurs ou « qu’il a perdu la raison » dirait William Sheller).
– Des expositions… Ici et ailleurs, à Tournai, où le public est particulièrement réceptif.
– Sans oublier « Le cadre, toujours le cadre ».
– Des liens pour voir son travail régulièrement :

https://datura21.tumblr.com/
https://www.instagram.com/luc.lamy/
https://www.facebook.com/luc.lamy/